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Je m'appel AKRAM j'ai 19ans je suis en 1er année comptabilité.
J'aime le sport comme le basket bol, Foote bol ..... J'aime la nature et la danse mais surtout je suis fous de la Musique j'aime le RNB, RAP, SLO, HIP HOP, JAZZ, HOUSE...
Grâce a l'Internet j'ai créé mon blog pour partager mes passions avec vous pour la musique la nature et la cuisine bref un peu de tout.
Alors dons mon blog vous trouveriez les nws, photos, et les biographies des stars... .Et des documents de la nature et pour vous parler de ma vie de tous les jours.
# Posté le dimanche 29 octobre 2006 10:04
Modifié le jeudi 15 février 2007 12:58

Biographie de DIAM'S

Biographie de DIAM'S
Déjà quatre ans que Diam's a sorti son album titré Premier mandat, et un septennat à tenir le mic' pour en arriver à Brut de femme. Rétrospective d'un trajet qui débute en 1980, l'année de naissance de Mélanie.
C'est à Chypre que naît Mélanie, mais c'est à Paris et dans sa banlieue qu'elle va grandir dès l'âge de quatre ans. Diam's baigne dans la musique et grandit au rythme des années 80 et 90, "Goldman, Cabrel et Dance Machine !", résume-t-elle avec sincérité.
Mais le virus du rap va la contaminer très vite: de MC Hammer à Public Enemy, la maturité rapologique vient vite pour Diam's, qui bascule définitivement lorsqu'on lui ramène le premier album de Dr Dre d'un voyage à Los Angeles.
En guise de piqûre de rappel, elle tombe accro aux rimes en français des NTM, son influence majeure, qu'elle verra en concert à l'âge de 14 ans ("devant la scène, vraiment tout devant !").
Pour cette jeune fille pas encore ado qui adore écrire des poèmes, le destin se trace sur la lignée de ses idoles: elle deviendra rappeuse. Malgré l'opposition de sa mère, malgré le machisme supposé du milieu rap français.
Ce sera "diamant"
Elle trouve son nom de scène en feuilletant le dictionnaire, fascinée par la définition du mot 'diamant': "objet de luxe et de parure, n'est composé que d'éléments naturels. Le diamant ne peut être brisé que par un autre diamant."
"C'était fabuleux", se souvient Diam's, "pour moi ça voulait dire 'qui va venir me briser hormis quelqu'un qui rappe aussi bien que moi ?' Vu qu'on a un ego énorme quand on démarre le rap...".
Contre l'avis de sa mère, Diam's, encore mineure, fait son premier concert avec un pote d'école. C'est la porte d'entrée de Diam's dans le rap biz: elle intègre le collectif de la Mafia Trece et contribue à lancer le concept de 'rap théatral'. Après l'ombre de l'underground, la lumière du succès... Ou presque: malgré un gros buzz et un premier maxi très remarqué, le groupe s'enlise dans des problèmes de contrats et Diam's ne participe pas au premier album. Retour à la case départ.
Entre temps, Diam's commence à se faire un nom: de nombreuses participations à des émissions radio, des freestyles et featurings incessants et des concerts à l'arrache ont fait de cette rappeuse au look de garçon manqué une affranchie de la scène hip hop.
Premier mandat
C'est en 1999 qu'elle propose son premier album. À peine majeure, Diam's s'offre une carte de visite impressionnante: Premier mandat, produit par Black Mozart, avec en invités les Américains DV Alias Krhist et Heather B plus les Français Mr R., Driver et Vibe, et en vedette les chansons C'est toi qui m'gêne et Si je dois rester (sur un sample de Tracy Chapman).
Elle pense toucher le grand public, mais le disque est un échec commercial. Diam's s'en fout: elle vit ses morceaux sur scène. Plus de 50 concerts en deux ans, "énorme pour un artiste qui n'a pas de tourneur."
On la voit sur la tournée 'Sachons dire non', aux Francofolies, pourtant Diam's est à nouveau seule. "J'avais mon deuxième album qui était prêt et que je voulais sortir, et j'ai fait plein de petits boulots de nuit, bref je faisais de moins en moins de choses."
Jusqu'à sa rencontre avec Choukri, qui s'occupe alors d'Idéal J et va devenir son manager. Il décide de reprendre en main le destin artistique de Diam's, qui fait alors le grand ménage autour d'elle. À 19 ans, c'est une première renaissance artistique. Contactée par Marc de la radio Générations 88.2, elle enregistre pour sa compilation le titre Suzy, qui la remet en selle.
Mais les majors hésitent. Diam's écrit alors dans la rage. Trois chansons sont posées en maquette: À quand mon heure, Brut de femme et Ma souffrance. Et arrive à percer le mur du silence: "on a fini par avoir plein de rendez-vous, avec les mêmes qui m'avaient dit non une année auparavant", se souvient-elle.
Tout se débloque, et Diam's signe chez EMI pour un album à sortir au mois d'avril 2002. Un maxi vinyl sort avec deux titres, Pogo et 1980. Hélas, une restructuration de la major renvoie la sortie de 1980 (le titre prévu pour l'album) aux calendes grecques. En plus, les pirates ont mis des titres sur Internet.
Brut de femme
Là où d'autres artistes auraient baissé les bras depuis longtemps, Diam's redouble d'ardeur et retourne en studio. Elle se met au travail sur de nouveaux raps, refaçonne ses compositions et transforme un deuxième album à l'arrache en disque de la maturité.
Convaincu, le label Hostile la signe. L'album sera Brut de femme, du nom d'un des morceaux présents sur 1980. Au menu, des larmes et du rire, de l'énergie et de la sensualité, du flow et des mots tranchants comme autant de rasoirs.
De l'originalité aussi: ainsi Madame qui ?, produit par Djimi Finger, introduit-il un élément nouveau dans le hip hop français avec un texte écrit sur mesure par Lino d'Ärsenik pour Diam's: "J'ai d'la rime, je suis debout cernée par les flammes/Dieu a planqué la foudre dans un bout d'femme".
Parrain du projet, Jamel Debbouze est dans l'ombre de Diam's, fan numéro un et soutien sans failles de Mélanie la MC.
Cette fois, l'album est vraiment là, un septennat après des débuts dans l'urgence et une expérience acquise sur le terrain.
"Sept ans de carrière discographique: un tiers de ma vie dans la musique, c'est beau, non ? Le premier tiers j'apprends à marcher, à écrire et à lire. Le deuxième, j'applique. Le troisième, je fais de la musique."
Elle n'a que 22 ans, mais la rage des vétérans.
# Posté le jeudi 08 mars 2007 15:48
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:50

La Biographie de SINIK

La Biographie de SINIK
Né le 26 Juin 1980, SINIK est celui que beaucoup considère comme le EMINEM Français. D'étranges similitudes le rapproche du rappeur américain : un passé agité, une forte personnalité et beaucoup de charisme, et par-dessus tout cette rage et cette souffrance dans ses paroles qui trahissent une enfance douloureuse.

Ce n'est pas un coup de Marketing mais la rue qui tire l'enfant des Ulis vers le haut. 1.m 90, les yeux verts mais le regard froid, SINIK est malgré un physique impressionnant plein d'humilité et attentif. Mais une fois devant le micro, l'émotion prend le contrôle et l'atmosphère s'enflamme dans un silence de mort qui accompagne ces rimes. Impossible de décrocher lorsque SINIK exprime avec une étrange pertinence et avec fidélité ce que l'on pense très fort ou tout bas, ce que l'on vit, ce que l'on fait officiellement ou ¨en cachette¨, ce qui nous fait souffrir, ce qui nous fait rire, ce qui nous fait peur... Il traduit avec une approche unique et bien à lui notre environnement, les dits et les non dits, le mal être de ma génération qui se cherche et qui peine à trouver sa place.

Toujours bien entouré mais toujours seul dans le fond, il n'a jamais pu s'intégrer dans un groupe parce qu'il est fait pour avancer en solo. Comme il dit ironiquement, « j'ai appris à faire rimer la solitude et la solidité » Il a beaucoup tourné avec DIAMS avec qui il partage plus que des relations professionnels. C'est en tant que frère et s½ur qu'ils ont fait un bout de chemin ensemble. Malgré des directions différentes, ils restent très proches et DIAMS surveille avec un ½il attentif sa carrière et participe activement à la sortie de son album.

Après deux maxis bien accueillis par la rue et remerciés par des niveaux de ventes Flatteurs, SINIK s'investit dans la sortie d'un Album apparemment très personnel dans les paroles et entourés de très bons compositeurs. La maturité des propos et l'émotion seront sans aucun doute les points forts de ce projet. ZOXEA le King de Boulogne en personne a pris en main toute la partie réalisation artistique. C'est la cerise sur le gâteau lorsque l'on connaît le talent et l'oreille du membre des SAGES POETES DE LA RUE.

La sortie serait prévue pour Mars 2004 mais au fond c'est le public qui décidera... Je lui souhaite de connaître une carrière comme celle d' EMINEM à l'échelle française parce que l'on a besoin de gens qui nous représente dignement auprès de ceux qui méprisent ou sous estiment la culture et les convictions de la jeunesse en France et ailleurs par ce qu'elle est différente de la leurs. Nos grands parents ont eu Mai 1968 par leurs enfants, faisons de Mars 2004 un point marquant de la reconnaissance de notre culture par nos aînés.

Son plus vieux et fidèle Fan.
J. H . du 69.
# Posté le jeudi 08 mars 2007 15:55
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:52

Biographie Booba

Biographie Booba
Biographie Booba
Nous sommes en 1996, c'est "Le crime paie" sur la compilation Hostile, sorte de manifeste du rap de rue, en tout cas un vivier auquel une grande partie du rap français n'en finira pas d'immensément puiser. Booba dont les promiscuités successives avec les plus importantes formations du rap français, La Cliqua, X-men du temps de Time Bomb, le Beat de Boul, ne sont certainement pas dues au hasard, depuis ses premières compositions avec son groupe Lunatic, et avant même "Le crime paie" ou le titre "Les vrais savent" sur la compilation L432, a toujours étonnamment su faire se rejoindre la brutalité sèche du constat et un registre plus sophistiqué : une savante élaboration rythmique dans son écriture, une manière de procéder par images que même ses détracteurs ne lui enlèveraient pas. Sans jamais verser dans aucun catéchisme quel qu'il soit, assumant un matérialisme en passe de devenir le mot d'ordre de notre société, renonçant à toute morale, Booba avance à visage découvert jusqu'à son premier album solo Temps mo rt en 2002, où l'espace qu'il s'est créé lui permet d'exprimer sans entrave ni inhibition l'extrême particularité de ses visions. Aussi étrange que cela paraisse ce sont bien des visions qui portées par la musique et un flow rauque sinon rocailleux touchent d'autant plus leur but, et ce n'est certes pas l'auteur lui-même qui nous contredira, lui qui dit écrire dans une espèce de flou, de flash.

Des exemples ? Qui aurait songé à voir dans le matérialisme la perspective de laisser tout en pourboire au croquemort, dans une insomnie un marchand de sable sniffant de la coke ? Pour traduire la violence de cette époque, s'imaginer un f½tus avec un calibre, ou, exposant sa difficulté à trouver le sommeil concevoir le geste de verser sa peine et son insomnie dans la feuille à rouler ? Tel est bien Booba, lui qui se veut la tornade de Boulogne, un créateur d'images mystérieuses qui s'incrustent en nous, s'incisent, collant à nos rétines, un auteur dont la force première est d'abord de nous parler plus que de lui : à partir de lui (ce dans un mouvement, le rap français, où l'expression communautaire l'emporte généralement sur le point de vue individuel).

Pour preuve, avec l'album Panthéon, Booba installé en solo innove avec la création d'un territoire fantasmatique "Tallac", comme si la singularité de sa langue nécessitait parallèlement un lieu qui lui fût propre. Après avoir enchaîné en indépendant rien moins que deux disques d'or, Mauvais ½il avec Lunatic et Temps mort son premier solo, un single "Destinée" lui assure enfin des passages radio et un titre sur la bande originale de Taxi 3 renforce sa notoriété. La notoriété ? Disons le v½u de la société d'enfouir et masquer la singularité de l'individu derrière une série d'ennuis divers avec la justice de Booba à la une alors que le silence est de mise lorsqu'il s'agit de sa musique dans les médias.

On comprend son désir d'exil à "Tallac" et quoique le rappeur demeure un ardent représentant des Hauts-de-Seine, quoique ni sa mélancolie spécifique ni sa sombre brutalité dans l'exposition des faits n'aient été altérées sur ce nouvel album, nous retrouvons ce sentiment clair de triomphe qui leur fait opposition et contribue à la force des disques de Booba. On n'intitule pas pour rien son disque Panthéon. Comme Jean Genet, Booba aurait pu dire : "ma victoire est verbale".
# Posté le jeudi 08 mars 2007 15:58
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:50

La Biografi de ROHFF

La Biografi de ROHFF
Pour Rohff, l'aventure rapologique a démarré avec un premier maxi, Appelle-moi Rohff, sorti en indépendant à la fin des années 90. Avec ce premier CV, le rappeur d'origine comorienne s'affirmait comme l'un des rimeurs les plus percutants de la scène française.

Son premier album Le code de l'honneur, sorti en 2000, lui avait valu les louanges de sa base et d'élogieuses critiques dans la presse spécialisée.

Depuis, Rohff a mis le turbo: Qui est l'exemple ?, plus gros single du second album La vie avant la mort, s'est placé en 2002 à la première place des ventes, un événement inédit depuis Le Mia d'IAM voilà dix ans. Il faut dire que ce champion du hardcore ne se compare pas aux autres rappeurs français mais estime que sa concurrence, c'est 2Pac et Biggie. Question d'ambition et d'efficacité.

Le challenge de Rohff en 2004, c'est La fierté des nôtres. Plus qu'un nouvel album, ce projet est né lors des premières sessions d'enregistrement. Rohff abat des textes comme un bûcheron abat une forêt. Très vite, il s'aperçoit qu'il a accumulé plus de trente titres en béton.

Et La fierté des nôtres en portera les cicatrices: 32 titres finiront sur les deux CDs de ce pari artistique. Beat, scratch et accordéon: ça démarre hérétique avec un flow qui met une claque, alignant les phases insolentes de calibre .45 ("Les mecs qui apprécient Rohff, ils savent pourquoi/J'suis juste un vaillant, pas un rapper qui s'prend pour un you-voi") pour une première intro punitive.

Le ton est donné, et l'ampleur du défi peut étonner en ces temps difficiles pour la musique en général et le rap en particulier. "Il faut oser, et moi j'aime bien prendre des risques", explique celui que son fils appellera Housni.

Car le guerrier du hardcore a fendu son armure d'homme de fer sur de nombreux morceaux de son nouvel opus, notamment sur le très perso Fiston, hymne à la paternité écrit à la première personne. Accompagné d'un refrain chanté par J Mi Sissoko, le franc tireur laisse parler son coeur. On peut être (ou avoir été) un bad boy et savoir trouver les mots justes pour parler à un nouveau né fraîchement débarqué.

En effet, le secret le mieux gardé de Rohff, c'est son côté mature. On le savait expert en matière de récits mouvementés, et ce double CD n'est d'ailleurs pas avare en titres patate, avec Le son de la hagra featuring Expression Direkt, le brûlant Pétrole avec la voix magique de Kayna Samet ou encore le titre Code 187 avec Alibi Montana, K-Mel l'ancien et Sefyu (extrait: "J'ai du sang sur les mains en guise de henné").

Quand il veut fusiller en freestyle, Rohff le franc tireur de la Mafia K'1 Fry a des munitions: "Y'a pas de thème, pas de 'je t'aime', que du son et du sang qui coule en fontaine " (Outro).

Dur d'être peace, avec son intro signée Koffi Olomide, lâche quelques vérités simples. "Ceux qui veulent nous virer de la France, réfléchissez deux secondes: on nourrit l'économie, on fait gagner la coupe du monde". Un son lourd comme un cadavre, des productions dangereuses mixées par Richard Segal, habitué à travailler avec Dr Dre, et un premier single (94) produit par Denaun Porter, du gang D12/Eminem.

Le temps d'un Message à la racaille, Rohff se fait le prophète d'une jeunesse irréversible, laissée à l'abandon, les "cibles de Sarko, les délinquants les narcos" devenus les maillons faibles d'une société qui ne prête plus qu'aux riches. Tableau d'apocalypse d'un monde de cauchemar, choc de mots froids posés sur un écrin musical de braise.

Et les hits ? Sincère et son sample détourné d'un vieux classique disco rentre dans les cerveaux dès la première écoute, International avec Roldan d'Orishas explore les rythmes latinos et Bling Bling invite la star du dancehall underground Admiral T. Toutes les saveurs, tous les styles et tous les flows sont au menu de Rohffzilla le géant rapologique, qui s'est assis sur l'Arc de triomphe pour symboliser son irrésistible ascension.
# Posté le jeudi 08 mars 2007 16:09
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:52